Le Dernier Vice-Roi des Indes en streaming VF HDLIGHT

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Synopsis et détails

Le Dernier Vice-Roi des Indes
Réalisateur(s) : Gurinder Chadha
Acteur(s) : Gillian Anderson, Hugh Bonneville, Manish Dayal
Catégorie(s) : Drame, Historique
Langue : VF

New Dehli en mars 1947. L’immense et majestueux palais des vice-rois est comme une ruche. Ses cinq cents employés sont occupés à préparer la venue de Lord Louis Mountbatten, qui vient d’être nommé nouveau (et dernier) vice-roi de l’Inde par le Premier ministre Clement Attlee. Mountbatten, dont la tâche difficile consiste à superviser la transition de l’Inde britannique à l’indépendance, arrive au Palais, accompagné de son épouse Edwina, libérale, et de sa fille Pamela, âgée de dix-huit ans. Pendant ce temps, dans les quartiers du personnel, une histoire d’amour est née entre Jeet, un hindou, et Aalia, une beauté musulmane. Les choses vont se révéler difficiles – pour ne pas dire très difficiles – tant sur le plan géopolitique que personnel.

1 commentaire pour le film “Le Dernier Vice-Roi des Indes” :

  1. Anonyme dit :

    Ce film est une version légère des événements de 1947 quand le Lord Louis Mountbatten a été envoyé à Delhi pour présider à la transition de l’Inde de la colonie indisciplinée à la pleine indépendance. Mountbatten et Nehru voulaient une seule nation de deux religions, mais Whitehall – pour des raisons que le film tente d’expliquer, brièvement et de manière simpliste – préférait l’option Partition, créant la nouvelle nation musulmane du Pakistan, avec une Inde réduite peuplée principalement par les Hindous. Comme nous le savons de nos jours scolaires – et d’autres (meilleurs) films comme GANDHI de Richard Attenborough – des millions de citoyens sont morts dans des affrontements et des massacres alors que les musulmans émigraient au Pakistan et les hindous en Inde. Ce nouveau film choisit de montrer le carnage de Partition via des actualités plutôt que des reconstitutions.

    Gillian Anderson donne une représentation vivante de Lady Edwina Mountbatten, terriblement «chic» mais sincèrement préoccupée par les indigènes déplacés pendant la transition violente. Hugh Bonneville, toujours prisonnier de son personnage de Downtown Abbey, est plutôt en bois comme Lord ‘Dickie’ (qui était probablement aussi un peu boisé). Il n’y a aucune allusion à l’histoire de Lady M et de Nehru qui a fait l’objet de nombreuses commérages, et il n’y a pas non plus d’indice que sa seigneurie ait été une connaissance (sinon une amie) de Dorothy. Nous voyons assez de Nehru et de Jinnah pour comprendre ce qui était en jeu en 1947 mais pour une raison quelconque, Gandhi est en grande partie écrit sur ce scénario.

    Pour donner au film un peu plus d’attrait au box-office, il y a une histoire d’amour entre deux membres du personnel de la maison du vice-roi, une belle secrétaire musulmane et un valet hindou (aussi plutôt charmant).

    J’ai beaucoup apprécié: les costumes, le spectacle, la splendeur coloniale de Delhi. Le film offre une version «histoire-lite» de la naissance d’une nation. Je me rappelle que c’est exactement ce que GONE WITH THE WIND a fait avec la guerre civile américaine – mais (pardonnez-moi, s’il vous plaît) je n’ai jamais été un grand admirateur de GWTW.