Jusqu’ici tout va bien en streaming VF HDLIGHT

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Synopsis et détails

Jusqu’ici tout va bien
Réalisateur(s) : Mohamed Hamidi
Acteur(s) : Gilles Lellouche, Malik Bentalha, Sabrina Ouazani
Catégorie(s) : Comedie, Top
Langue : VF

Fred Bartel est le charismatique patron d’une agence de communication parisienne branchée, Happy Few. Après un contrôle fiscal houleux, il est contraint par l’administration de délocaliser du jour au lendemain son entreprise à La Courneuve. Fred et son équipe y font la rencontre de Samy, un jeune de banlieue qui va vite se proposer pour leur apprendre les règles et usages à adopter dans ce nouvel environnement. Pour l’équipe d’Happy Few comme pour les habitants, ce choc des cultures sera le début d’une grande histoire où tout le monde devra essayer de cohabiter et mettre fin aux idées préconçues.

3 Commentaires pour le film “Jusqu’ici tout va bien” :

  1. Anonyme dit :

    C’est une belle comédie française moderne. Je n’aimais pas Camille Lou, mais Gilles Lellouche, Malik Bentalha et Sabrina Ouazani sont géniaux, comme toujours.

  2. Anonyme dit :

    Le script a évidemment été écrit lors de “hangover”. Néanmoins, le film réussit à faire rire les gens et c’était sans aucun doute l’objectif principal.

  3. Anonyme dit :

    Le film du réalisateur Mohamed Hamidi, Gilles Lellouche (‘Sink or Swim’), a été produit par l’équipe qui se cache derrière le succès au box office ‘The Intouchables.’

    Même si son nom international offensif, ridicule et marginal, devrait être condamné au purgatoire des titres de films, la comédie française ‘New Biz in the Hood’ a actuellement un concept décent et quelques plaisanteries bien observées, sinon assez pour que ce film fonctionne à long terme.

    Co-écrit et réalisé par Mohamed Hamidi (Un homme et sa vache) et mettant en vedette Gilles Lellouche – dont la propre comédie de bien-être, Sink or Swim, a été un succès majeur l’année dernière – Biz suit les manigances d’un marketing parisien très cordial Exec forcé de déplacer son entreprise à la banlieue de La Courneuve, où il croise des trafiquants de drogue, des voyous minuscules et un agent de sécurité aux manières douces mendiant pour un travail.

    À l’instar d’autres films récents au box-office français, tels que la franchise Serial Bad Weddings et le méga hit de 2011, Intouchables (produit par la même société que Biz), le film tente de réconcilier les différences raciales et de classe dans le plus amical, le plus moyen agréable pour la foule, en recourant souvent à des clichés. Cela ne devrait pas l’empêcher de rapporter de manière décente, euh, biz pour sa sortie locale, fin février.

    Lellouche incarne Frederic Bartel, un entrepreneur d’une quarantaine d’années qui parle bien et qui dirige une petite entreprise qui conçoit des présentoirs pour les marques de cosmétiques et de parfums. Au-delà du fait qu’il a récemment divorcé et qu’il a un fils adolescent (Grégoire Plantade) qui ne veut rien avoir à faire avec lui, les choses semblent aller plutôt bien pour Frédéric depuis qu’il a réussi à décrocher un nouveau grand client pour sa société.

    Le problème, c’est que les autorités françaises s’intéressent à un stratagème que Frédéric mène depuis des années, affirmant faussement que son entreprise, Happy Few, était domiciliée à La Courneuve afin de bénéficier d’importants avantages fiscaux pour les entreprises implantées dans des quartiers à faibles revenus. Les contribuables lui donnent un ultimatum: rembourser une dette de 2 millions de dollars ou transférer sa société à la banlieue, offrant ainsi des opportunités à une communauté pauvre ayant un besoin urgent d’emploi.

    Il s’ensuit une comédie poisson-en-eau à la fois prévisible et parfois amusante, avec Frédéric et ses ouvriers introduits à la vie de l’autre côté du périphérique (le périphérique séparant Paris de sa banlieue). Les meilleures blagues arrivent tôt avec Samy (Malik Bentalha), garde local trop zélé, que Frederic engage temporairement pour l’aider – et n’engage vraiment que du personnel à plein temps lorsqu’il est obligé – de donner à l’équipe une leçon de vie à La Courneuve, qui comprend techniques d’autodéfense et comment se promener comme un voyou. Une autre scène amusante consiste pour l’équipe Happy Few à faire une visite guidée en bus comme si elle visitait un pays étranger hostile.

    Hamidi, qui a écrit le scénario avec Michael Souhaite et Khaled Amara, fait quelques observations intéressantes sur la façon dont Paris et ses banlieues divisés subsistent, en particulier sur le marché du travail. Une séquence d’entretien révélatrice montre que les candidates de La Courneuvue n’ont guère de chance en raison de leur origine ethnique ou de leur origine, avec une femme surqualifiée (Annabelle Lengronne) qui n’a pu trouver du travail que dans un McDonald’s.

    Pourtant, alors que les cinéastes tentent de présenter Le Courneuve de manière impartiale et corrompt certains stéréotypes, ils le font d’une manière extrêmement large et souvent simpliste, en particulier à mesure que l’intrigue progresse. Ainsi, un pilier capitaliste de la drogue (Karim Belkhadra) s’avère être un fan bienveillant de Barry White; un tweggish devient un allié utile; et l’opprimé Samy finit par sauver la journée et amener la fille de la manière la plus optimiste possible.

    Finalement, Biz glisse en mode cliché dans le dernier acte, effaçant presque tout le crédit qu’elle avait acquis auparavant, et les propos du film sont sous-estimés par un récit qui fait la transition entre une comédie sociale amusante et un film pour caper de niveau B.

    Pourtant, il y a quelque chose de touchant à ce que Hamidi tente de tirer ici, et le personnage principal, Lellouche, donne une performance crédible qui ne va jamais trop loin dans la caricature. La star du cinéma Bentalha est également bonne, elle joue Samy comme un pauvre local qui veut juste travailler sans trop de tracas. Le casting de soutien offre un mélange de personnages sympathiques mais stéréotypés, en particulier en ce qui concerne les différents boyz du capot.