Le Fils en streaming VF HDLIGHT

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Synopsis et détails

Le Fils
Réalisateur(s) : Alexander Abaturov
Acteur(s) : Franklin Silverio
Catégorie(s) : Documentaire, Famille, Guerre
Langue : VF

Dima est décédé le 23 mai 2013 à l’âge de 21 ans. Inscrit dans l’armée russe, il est tué d’une balle dans la tête lors d’une mission spéciale au Daghestan. Alors que ses parents font face au vide laissé par sa disparition, ceux qu’il a appelés ses frères s’entraînent toujours pour la guerre dans des conditions difficiles qui créent un lien puissant entre eux. Ces deux mondes s’entrelacent. Ils parlent de mort et d’absence.
Titre original : The Son

3 Commentaires pour le film “Le Fils” :

  1. Anonyme dit :

    En 2013, Dima, une jeune recrue des forces spéciales de la Russie, a été tuée d’une balle dans la tête lors d’une mission en République du Daghestan. Le soldat âgé de 21 ans était le cousin du cinéaste. Alexander Abaturov filme les séquelles de la mort de Dima, créant ainsi une double réflexion sur l’armée: d’un côté, la famille du garçon, qui doit faire face à la perte d’un être cher, et de l’autre, le régiment du défunt, qui doit continuer à s’entraîner davantage «Bérets rouges». Les larmes des parents en proie au chagrin contrastent avec les excuses de la nation et la ténacité des forces d’élite en formation. Et pourtant, au sein de ces deux mondes distincts, le montage du film révèle une réalité partagée: brutalité et mort. Bientôt, plus de Dima partiront en guerre au nom de la mère patrie.

  2. Anonyme dit :

    En 2013, Dima Ilukhin, le cousin du réalisateur du film et soldat de l’armée russe, est mort en service dans la République du Daghestan, dans le Caucase du Nord. Il avait 21 ans. Cet incident marque le point de départ de la réflexion d’Abaturov sur l’armée. Il filme la formation de nouvelles recrues en Sibérie, qui font leurs adieux à leur mère et à leur petite amie, apprennent les techniques de la kalachnikov ou apprennent à lancer une grenade et à administrer les premiers secours. Alors que ses parents tentent de faire face à leur perte, les anciens compagnons de route de Dima doivent retourner au combat.

    Un film à ne pas rater si vous aimez les films de guerre, pas pour l’action mais pour le drame! 10/10

  3. Anonyme dit :

    Dévasté par la mort de son cousin Dima, tué d’une balle dans la tête en 2013 à l’âge de 21 ans lors d’une mission des forces spéciales russes au Daghestan, Alexander Abaturov filme le régiment du défunt. Un début qui rappelle la formation de base de Frederick Wiseman nous plonge dans la formation pour que l’examen devienne «bérets rouges». Pourtant, le titre pointe dans une direction totalement différente. C’est à travers le prisme de Natalia et de Sacha, les parents du défunt, que nous voyons et entendons l’énergie viriliste et nationaliste de l’armée. En invitant les camarades de Dima dans son appartement maintenant vacant, le cinéaste souligne une absence que la routine quotidienne a balayée. La coupe transversale jette une ombre de mort sur les encouragements donnés aux soldats pour qu’ils “combattent le terrorisme”, une phrase qui masque ce qui est en réalité une guerre de conquête. Une mort qui semble contagieuse lorsque Sacha visite la tombe de son fils et apprend du fossoyeur qu’il a également perdu son fils. Pendant le tournage, une statue de bronze à l’image de Dima prend forme – preuve que l’armée russe ne ménage aucun effort pour exprimer sa gratitude envers les morts. Mais là encore, la monture est sur ses gardes: ce décor-héros est opposé à la réalité du handicap (un soldat mutilé sert toujours dans le régiment) et au risque auquel ces jeunes sont exposés en connaissance de cause. Lorsque l’avion vient les emmener pour leur mission, les griffes de la mère patrie d’ogresse se referment sur les Dimas de demain. (Charlotte Garson)