Louise en Hiver en streaming VF HDLIGHT

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Synopsis et détails

Louise en Hiver
Réalisateur(s) : Jean-François Laguionie
Acteur(s) : Antony Hickling, Diane Dassigny, Dominique Frot
Catégorie(s) : Animation
Langue : VF

Louise, une vieille dame, se retrouve coincée dans une station balnéaire après le départ du dernier train de la saison des vacances. Mais loin de paniquer, Louise décide de rester, peu importe ce qui l’attend : mauvais temps, fortes pluies, grandes marées. Dans de telles circonstances, ce nouveau Robinson atteindra-t-elle son objectif et parviendra-t-elle à survivre au milieu des éléments en furie?

1 commentaire pour le film “Louise en Hiver” :

  1. Anonyme dit :

    Une prise attachante et originale sur le genre île déserte, Louise by the Shore ( Louise en hiver ) fait suite à une naufragé septuagénaire échouée dans une ville balnéaire française pour l’hiver, où elle devient son propre Robinson et tire le meilleur parti de la désolation. Réalisé avec une affection, dessinée à la main par Jean-Francois Laguionie, dont la critique The Encens a été publiée en 2013, ce court métrage à combustion lent n’est pas vraiment un aliment facile pour les amateurs de bande dessinée, mais pourrait plaire aux spectateurs qui en veulent plus. juste des gags bourrés d’action.

    En première mondiale au Festival international d’animation d’Annecy, Louise comparera probablement le premier opus de Michael Dudok de Wit, The Red Turtle , un autre conte unique en 2D de Crusoe-esque, également réalisé par un cinéaste d’une soixantaine d’années. Alors que le film de De Wit utilisait un cadre tropical époustouflant pour raconter un nouveau mythe de la création, l’étude plus sombre et plus pénétrante de Laguionie montre une femme âgée qui réfléchit à sa vie difficile tout en vivant dans un bonheur insouciant et humain.

    C’est l’été dans la ville fictive de Biligen-sur-mer, et la discrète retraitée Louise (exprimée par Dominique Frot) est assise sur la plage, regardant les enfants ramasser du sable et profiter de leurs vacances annuelles. Prenant des notes dans son journal, elle se souvient de l’heure d’hiver où la ville était presque vide et, après avoir raté le dernier train, elle s’est retrouvée coincée lorsqu’une tempête qui a presque tout balayé et l’a laissée toute seule.

    Au lieu d’être sauvée par un hélicoptère (on le voit parfois passer), Louise décide de rester et de mener une existence simple au bord de la mer, construisant une maison de fortune à partir d’un poste de sauveteur et se nourrissant d’huîtres, de crevettes et de l’eau. Elle rencontre même son propre vendredi sous la forme d’un chien – qui parle – qui l’accompagne dans des promenades et des fourrages quotidiens dans les falaises environnantes.

    Bien que ce ne soit pas assez pour construire une histoire, et que le film souffre parfois d’un minimum de complots, Laguionie tisse ces scènes dans d’autres qui rappellent l’enfance de Louise, avec des souvenirs de France d’après-guerre. se brisant lentement contre les rochers. D’autres moments, dont une séquence de rêve tout droit sortie d’un tableau de Magritte, donnent une touche surréaliste à un conte qui souligne la résilience robuste et spirituelle d’une femme face à l’adversité.

    Remplies de couleurs pastel et d’arrière-plans réalistes, les compositions de Louise rappellent l’œuvre de l’illustrateur français Jean-Jacques Sempé, dépeignant un monde stérile porté par son personnage principal, qui trouve beaucoup à aimer dans les collines balayées par le vent, les dunes et les entrepôts. elle est laissée à errer et à contempler son destin. Si elle n’est pas toujours convaincante sur le plan narratif, Louise montre à quel point on peut parfois faire beaucoup de chemin, tout en prouvant le cliché que la sagesse vient bien avec la vieillesse.