Mademoiselle de Joncquières VF HDLIGHT

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Synopsis et détails

Mademoiselle de Joncquières
Réalisateur(s) : Emmanuel Mouret
Acteur(s) : Alice Isaaz, Cécile de France, Edouard Baer
Catégorie(s) : Drame, Romance
Langue : VF

Trompée par un libertin notoire, une veuve envisage sa revanche.

4 Commentaires pour le film “Mademoiselle de Joncquières” :

  1. Anonyme dit :

    Ne connaissant pas le nom du réalisateur (Emmanuel Mouret), j’ai cherché dans imdb des informations sur ce film. Il y avait un avis d’utilisateur unique qui m’aurait mis en défaut si je n’avais pas lu les commentaires externes. Permettez-moi de dire tout de suite que, même si nous sommes dans une ligue différente de celle de James Ivory, ce film est magnifiquement conçu. L’association de la décoration de la maison avec des robes est agréable à l’oeil, mais surtout, l’intrigue est aussi inattendue que cruelle et pourtant juste. Le film a été inspiré par l’un des romans de Diderot, un auteur dont je n’ai jamais réussi à lire les livres jusqu’à la fin de mon adolescence. J’ai apprécié le jeu subtil de Cécile de France, même s’il n’était peut-être pas aussi profond que celui d’Emma Thompson. Ne vous refusez pas un bon film!

  2. Anonyme dit :

    Ne faites pas attention aux critiques négatives de la part de personnes qui aiment un peu trop les films d’action et les regarder! Le film commence un peu lentement, mais Édouard Baer et Cécile de France parviennent à transmettre leurs émotions sans trop réagir (quelque chose de trop courant dans ce genre de film). L’intrigue est géniale et la lente descente aux enfers du personnage principal est bien orchestrée.

    Dans l’ensemble, j’ai été très agréablement surpris et je recommanderais ce film à tous ceux qui ont un peu de sensibilité.

  3. Anonyme dit :

    J’espérais voir un film proche de Max Ophüls, mais comment se peut-il qu’Edouard Baer soit un séducteur, aussi plat que le reste de la distribution, à l’exception de Cécile de france, un peu mieux. La direction est également assez plate, je pensais regarder un film de télévision. J’ai également été assez déçu par la photographie, absolument pas inventif. En fait, “Mademoiselle de Joncquières” n’est pas excitante, elle manque d’émotion, j’ai même vu de meilleurs films de télévision.

  4. Anonyme dit :

    Qu’aimons-nous le plus des films de costumes? Certes les accoutrements magnifiques, mais aussi et surtout les dialogues ciselés par le langage du dix-huitième, le contexte historique, le cadre raffiné et élaboré comme dans les romans de l’époque. Hélas, rien de tout cela dans ce film. Transposition lointaine de Diderot, les échanges verbaux sont verbeux, plats (“Un bonheur qui ne dure pas est un plaisir” “Nos sentiments sont aussi tendres que la raison” …) et extrêmement répétitifs. Le cadre historique est réduit à des décors réglés, des robes trop soignées, et il nous présente un libertinisme simplifié, ignorant sa dimension révolutionnaire de liberté de pensée et de déni de religion, niant, même par une extrême prudence des images, que les libertins sont aussi des amateurs. Au moment suprême d’un rapprochement des amants sur le canapé, la caméra tourne sagement sur un livre qui passe d’une main à l’autre! Aucune sensualité dans ce film étouffé. Quant à l’intrigue, elle ne devient intéressante qu’à la fin, après une heure ennuyeuse passée sans qu’il ne se passe presque rien. Un téléfilm? Mais le plus ennuyeux est dans la réalisation. L’image ne traduit pas les sentiments ou les situations. Quelles que soient les circonstances, même quand ils veulent être dramatiques, la mise en scène se limite à quelques tableaux: promenades dans les allées du printemps du château, déplacement des vases de fleurs d’une cheminée à l’autre, protagonistes de plans moyens filmés devant un lambris leur costume somptueux. Un éclairage toujours trop brillant ne change pas lorsque les circonstances deviennent sombres. La musique de cour, forte et omniprésente, ne module pas les progressions du scénario. C’est très scolaire, presque un téléfilm. Dans ces conditions, comment le jeu de Cécile de France et d’Édouard Baer pourrait-il se débrouiller: demi-sourires égaux et agréables, un flot constant et tout à fait laissés presque d’un bout à l’autre du film. La souffrance de Baer se traduit par un cou décroché et une mèche rebelle, celle de C. de France par rien. Un féminisme étrange Et puis cet anachronisme dans l’allusion sous-jacente au féminisme: une question posée pour coller à notre époque où l’ère mentionnée ne s’en occupe pas encore: Condorcet n’a pas encore parlé. Diderot, dans son essai “Sur les femmes”, décrit “le confinement des femmes dans leur infériorité physique”, et à lire beaucoup de ses citations, il serait taxé aujourd’hui de l’orgueil misogyne (Ex: “Il est également ridicule pour un homme de croire fidèle femmes que leur fidélité “). Quel étrange féminisme se trouve-t-il dans le film lui-même, puisque le résultat nous montre un homme certes libertin et infidèle mais qui se montre courageux et sensible, face à une femme que l’on pensait être honnête mais dont la fragilité en fait finalement la pire des vipères?