Pupille en streaming VF HDLIGHT

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Synopsis et détails

Pupille
Réalisateur(s) : Jeanne Herry
Acteur(s) : Élodie Bouchez, Gilles Lellouche, Sandrine Kiberlain
Catégorie(s) : Drame
Langue : VF

Théo est remis à l’adoption par sa mère biologique le jour de sa naissance. C’est un accouchement sous X. La mère à deux mois pour revenir sur sa décision…ou pas. Les services de l’aide sociale à l’enfance et le service adoption se mettent en mouvement. Les uns doivent s’occuper du bébé, le porter (au sens plein du terme) dans ce temps suspendu, cette phase d’incertitude. Les autres doivent trouver celle qui deviendra sa mère adoptante. Elle s’appelle Alice et cela fait dix ans qu’elle se bat pour avoir un enfant. PUPILLE est l’histoire de la rencontre entre Alice, 41 ans, et Théo, trois mois.

1 commentaire pour le film “Pupille” :

  1. Anonyme dit :

    Le second long métrage de Jeanne Herry, In Safe Hands (Pupille), auteur de la réalisation-réalisatrice, décrit le chemin délicat et émotionnellement difficile d’un nouveau-né présenté à l’adoption. Il suit plusieurs adultes et un petit garçon aux yeux brillants, de sa naissance au enfin atterrit une maison.

    Observée intelligemment et soutenue par un casting solide, cette pièce d’ensemble bien interprétée oscille entre une étude documentaire du système de protection sociale français et un larmoyeur de style Lifetime qui a tendance à faire une overdose de saccharine. Sorti par StudioCanal après de très bonnes critiques, le film pourrait trouver un public local décent au cours de la période des fêtes, avec des possibilités de représentation théâtrale limitée en Francophonie et au-delà.

    Sautant d’un personnage à l’autre, avec un bébé fournissant le récit narratif, le script de Herry détaille les particularités juridiques et psychologiques du système d’adoption anonyme de la France (appelé «l’accouchement sous X»), dans lequel les mères qui souhaitent donner leur nouveau-né peut le faire sans s’identifier.

    Des médecins, des infirmières, des assistantes sociales, des psychiatres et des parents potentiels entrent en jeu lorsque nous suivons l’enfant – nommé temporairement Theo – au cours d’une période de trois mois, au cours de laquelle il atterrit pour la première fois entre les mains d’un assistant social costaud nommé Jean. (Gilles Lellouche). Karine (Sandrine Kiberlain), assistante sociale de Theo; une autre travailleuse sociale, Lydie (Olivia Cote), chargée de lui trouver une famille; et une troisième, Mathilde (Clothilde Mollet), qui a assuré le transfert de Theo de sa mère naturelle (21 ans) (Leila Muse) au système social français.

    Herry a clairement fait ses recherches ici, et de nombreuses scènes frisent la fiction alors que nous assistons à des discussions entre fournisseurs de soins qui tentent de décider de ce qui convient le mieux à un «élève». C’est ainsi que l’État désigne ces enfants Le terme français «pupille» est le titre original de la photo). Le plus intrigant est la manière dont la psychologie de l’enfant entre en jeu, plusieurs séquences montrant combien il est vital de lui expliquer la situation de Theo, même s’il est incapable de communiquer ses pensées.

    Moins convaincantes sont les séquences plus dramatiques entre adultes, y compris la vie privée de Jean et Karine, qui ont peut-être quelque chose en commun, et l’histoire d’un parent adoptif nommé Alice (Elodie Bouchez), qui s’avère être le meilleur candidat. amener Theo chez elle. Les performances sont bonnes, Kiberlain apportant un peu de soulagement comique et Lellouche montrant son côté sensible, mais leurs arcs de caractère se révèlent moins intéressants que le parcours réaliste de Theo dans les bras d’Alice.

    Dans son premier titre prometteur, Number l’anime (Elle l’adore), Herry s’intéresse à l’obsession d’une femme pour un rocker célèbre, révélant ainsi la co-dépendance qui se développe entre deux inconnus. Elle montre ici comment le système «sous X» relie une poignée de personnages disparates, parfois avec passion, au service de l’avenir d’un enfant, avec un scénario qui saute habilement pour donner un portrait de groupe en termes intimes.

    Mais tandis que Number One Fan maintenait un ton intelligent et souvent très sombre, In Safe Hands a tendance à être ouvertement doux par endroits, en particulier lors d’un dénouement qui lie chaque fin de match tout en offrant aux spectateurs la fin heureuse qu’ils espéraient. Le réalisateur insère également suffisamment de gros plans de Theo, très mignon, pour remplir plusieurs publicités de Huggies, même si de tels clichés soulignent les états émotionnels instables du bébé.

    Les crédits techniques sont mis en évidence par l’objectif grand écran chaleureux de Sofian El Fani, qui isole souvent les personnages contre des arrière-plans monochromes, et par un score de rechange de Pascal Sangla qui évite de devenir trop pacifique, du moins jusqu’au dernier acte.