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Synopsis et détails

Un homme pressé
Réalisateur(s) : Hervé Mimran
Acteur(s) : Fabrice Luchini, Leïla Bekhti, Rebecca Marder
Catégorie(s) : Comedie, Drame
Langue : VF

Alain, homme d’affaires pressé, dans sa vie, pas de place pour les loisirs ou la famille. Quand un jour, un coup lui fait perdre la langue et utilise un mot pour un autre. À l’hôpital, il est pris en charge par Jeanne, une jeune orthophoniste, qu’il réapprend, enfant, le langage et la patience.

1 commentaire pour le film “Un homme pressé” :

  1. Anonyme dit :

    Fabrice Luchini (“In the House”) est un PDG rapide et furieux qui perd sa capacité de parole dans la dernière comédie dramatique du réalisateur Hervé Mimran.

    Dans la nouvelle comédie dramatique française Un homme presse, Alain, puissant PDG d’un grand constructeur automobile, subit un coup mortel, perd la capacité de parole et se fait virer de son emploi de rêve. Nous apprenons également que sa femme est décédée quelques années auparavant, probablement d’un cancer. Oh, et il est séparé de sa fille, qui l’admire mais méprise son père absent. Ça a l’air amusant?

    Et pourtant, ce troisième long métrage du scénariste-réalisateur Hervé Mimram (All That Glitters, qu’il a co-réalisé avec l’actrice Géraldine Nakache) peut être assez agréable, surtout grâce au tournage du film de la star de la scène et de la scène Fabrice Luchini, qui Les situations difficiles d’Alain avec beaucoup de pathos impassible et un esprit gaulois sec.

    Pendant la plus grande partie de la course, c’est un plaisir que de regarder de côté l’exubérant Luchini – qui a joué dans plusieurs films d’Eric Rohmer au tout début de sa carrière et qui a récemment été intitulé Slack Bay de Bruno Dumont et In the House de Francois Ozon – prononcez, ou plutôt mal prononcé, tout son dialogue, décrivant comment Alain se débat avec les bases de la langue française alors qu’il tente de se rétablir.

    Le film de Mimram donne les meilleurs résultats quand il décrit les difficultés quotidiennes d’une victime d’attaque cérébrale, surtout quand il évoque des sentiments faciles – en particulier dans un troisième acte plutôt édenté qui consiste essentiellement en un montage musical après l’autre. Sorti dans les salles françaises la semaine dernière, le film a généré 300 000 entrées pour Gaumont et devrait continuer à attirer un public fort chez lui et dans les autres territoires francophones. L’histoire donne aussi l’impression d’un remake parfait: c’est le genre de chose que Bill Murray ou Steve Martin réaliseraient de manière experte, et probablement avec quelques rires de plus.

    Basé sur les mémoires de Christian Streiff, ancien chef de Peugeot, le film suit son alter-ego Alain (Luchini) alors qu’il se prépare à lancer une nouvelle voiture électrique de luxe lors d’une convention automobile à Genève. Mais environ un mois avant que cela se produise, Alain se réveille un matin avec un engourdissement au bras droit, après quoi il s’évanouit. Un peu plus tard, alors qu’il s’évanouit une seconde fois, son chauffeur le conduit à l’hôpital et on apprend qu’il a eu deux accidents vasculaires cérébraux majeurs.

    Quand Alain se réveille, son esprit et son corps semblent plus ou moins intacts. Mais quand il ouvre la bouche, seul un non-sens sort. Une rencontre avec l’orthophoniste de l’hôpital Jeanne (Leila Bekhti) révèle que la perte de mémoire qu’il a subie a provoqué un grave empêchement: il sait ce qu’il veut dire mais ne sait plus comment le dire. Ainsi, au lieu de dire «bateau», il dira «chèvre» ou «bonjour» plutôt que «au revoir».

    Ceci, bien sûr, offre des possibilités infinies en matière de comédie, en particulier pour un acteur comme Luchini, célèbre en France pour ses performances sur scène, où il récite des textes classiques et des poèmes à haute voix. Ici, il brouille et brouille chaque ligne, énonçant souvent les mots à l’arrière dans l’argot «verlan», populaire dans les banlieues françaises et ailleurs depuis les années 1980. Et il joue tout cela avec un visage impassible.

    Au-delà des jeux de mots intelligents, le film de Mimram suit un chemin narratif assez évident alors qu’Alain récupère et avance vers la rédemption personnelle, en particulier aux yeux de la fille aimante (Rebecca Marder) qu’il a longtemps négligée. Une intrigue secondaire impliquant la trame de fond du thérapeute (elle a été adoptée et cherche sa vraie mère) semble également assez prévisible, comme si les cinéastes se sentaient obligés de donner plus de poids aux personnages secondaires, mais proposaient les scénarios les plus simples possibles.

    Un homme pressé perd alors de son intensité au cours de la seconde moitié de sa vie, où la mécanique de l’intrigue familière remplace une bonne écriture. Néanmoins, le tournant indélébile de Luchini va un long chemin, ce qui en fait un one-man-show virtuel qui peut être à la fois amusant et émotionnel, même si le personnage qu’il joue est un snob professionnel. Bekhti (un prophète) est également fort dans une partie qui semble parfois trop clichée, alors que l’acteur-réalisateur Igor Gotesman (Five) est amusant comme un ordonné qui aime faire des farces aux patients.