Vers la lumière en streaming VF HDLIGHT

video

Liens de Téléchargement

Uptobox Fuuze HDLIGHT (VF)

Synopsis et détails

Vers la lumière
Réalisateur(s) : Naomi Kawase
Acteur(s) : Ayame Misaki, Masatoshi Nagase, Tatsuya Fuji
Catégorie(s) : Drame, Romance
Langue : VF

Misako passe son temps à décrire les objets, les sentiments et le monde qui l’entoure. Son métier d’audiodescripteur de films, c’est toute sa vie. Lors d’une projection, elle rencontre Masaya, un photographe au caractère affirmé dont la vue se détériore irrémédiablement. Naissent alors des sentiments forts entre un homme qui perd la lumière et une femme qui la poursuit.
Titre original : Hikari

3 Commentaires pour le film “Vers la lumière” :

  1. Anonyme dit :

    Mes attentes étaient peut-être un peu trop élevées après avoir vu l’excellent An de Kawase, mais d’une manière ou d’une autre, cela ne me tenait pas autant. L’histoire est décente et la cinématographie est bonne. Les coups sont agréables, j’irais même jusqu’à les aimer. La musique n’est pas mauvaise bien qu’un peu mélodramatique.

    Cependant, les personnages et l’histoire ne m’ont pas vraiment attiré, je ne me suis pas attaché. Ce n’est pas que je ne comprenne pas l’approche asiatique minimaliste, c’est que j’ai eu le sentiment que les performances manquaient, ni la direction, ni le montage … Tout n’a pas vraiment marché pour moi.

  2. Anonyme dit :

    J’ai vu ce film au TIFF samedi soir. Packed theatre, malheureusement, le réalisateur et aucun des acteurs n’étaient présents. C’était le premier film de Naomi Kawase que j’ai vu et je l’ai vraiment apprécié. Elle a pris une histoire de film relativement commune – une amitié improbable entre deux personnes – et l’a transformée en quelque chose d’assez authentique et mémorable. Une personne est aux prises avec une perte profonde (cécité – il est photographe) et l’autre offre de l’aide tout en réglant ses propres problèmes (la mort de son père et la sénilité de sa mère). Kawase traite ce sujet avec beaucoup de délicatesse, avec beaucoup de jeux de caméras avec de la lumière et plusieurs plans rapprochés de longue date. L’éditeur sonore de ce film devrait d’ailleurs remporter un très gros prix. Les sons jouent clairement un rôle important dans ce film, qui a été enregistré et très bien géré.

    Kawase tourne ses acteurs de manière étrange, et je ne me suis pas encore demandé si c’était intentionnel pour ce film seulement, ou si c’était quelque chose qu’elle avait fait dans ses autres films. Elle coupe souvent le dessus des têtes lors du cadrage de ses acteurs. C’est tellement évident que ça doit être intentionnel, et peut-être est-ce lié à une ligne du film quand le photographe dit qu’il peut voir mieux quand il baisse les yeux. Je ne suis pas sûr, mais c’est vraiment perceptible et à considérer.

    Beau film … J’étais heureux d’obtenir des billets pour voir un film d’un réalisateur que je ne connaissais pas, ainsi qu’un film qui ne sera probablement pas facile à voir dans un théâtre en dehors du circuit du festival.

  3. Anonyme dit :

    J’ai vu RADIANCE au Festival du film de Philadelphie parce que j’aimais le précédent film de la réalisatrice / scénariste Naomi Kawase, SWEET BEAN. Je suis heureux de l’avoir fait … mais je pense aussi que c’est un film que le spectateur moyen pourrait avoir du mal à apprécier … bien qu’il soit bien fait.

    L’histoire concerne une femme dont le travail est de fournir un sous-titrage descriptif aux malvoyants afin qu’ils puissent profiter des films. Elle entre en contact avec un photographe qui a du mal à admettre qu’il est aveugle et que sa vie doit changer.

    Globalement, il s’agit d’un film charmant mais volontairement rythmé … avec une musique charmante, un beau jeu de rôle et une histoire qui, heureusement, évite les clichés habituels associés aux films sur les personnes handicapées.